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Défilé militaire du 14 juillet 2009 fête nationale France française
 

 

Description
Informations générales
Le défilé militaire du 14 Juillet est une manifestation qui a lieu chaque année en de nombreux endroits de France à l'occasion de sa fête nationale. Le défilé principal est à Paris. Il descend l'avenue des Champs-Élysées, de la place de l’Étoile jusqu’à la Concorde. Il existe d'autres défilés de bien moindre envergure dans d'autres villes de France, réalisés pour la même occasion, par des régiments locaux.
Salon et date
Pays et ville
Défilé militaire du 14 juillet 2009
France Paris
 

Galerie Photos

 

 

 
 
 
Les unités qui défillent le 14 juillet 2009
 
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Le défilé motorisé
 

État-major de force n°4 (EMF 4)
A la fin des années 1990, le concept d’état-major de forces donne naissance aux quatre EMF de l’armée de Terre. Le dernier-né de ces états majors opérationnels est l’EMF 4 crée le 1er juillet 2000 au quartier Beaublanc à Limoges. Son corps de soutien est le 15e bataillon du train.

Photos EMF 4 au défilé du 14 juillet 2009
 

Brigade aérienne du contrôle et de l’espace (BACE)
La BACE est crée le 1er septembre 2007. Elle est composée de l’escadron de défense sol-air 02.950 Sancerre, héritier des traditions de l’escadron d’engins 1/520 Diables rouges crée en 1961 en Allemagne.
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Photos BACE au défilé du 14 juillet 2009
 

État-major de la 11e brigade parachutiste (EM-11e BP)
En 1943, la restauration de l’armée française voit la création des trois régiments de chasseurs parachutistes. Les 10e et 25e divisions parachutistes sont créées dans les années 50 puis dissoutes en 1961, donnant naissance à la 11e division légère d'intervention.

Photos EM-11e BP au défilé du 14 juillet 2009
 

Régiment de cavalerie de la Garde républicaine
Le régiment de cavalerie assure des missions d'honneur au profit des hautes autorités de l'Etat. Il met en œuvre la grande escorte à cheval du président de la République et des chefs d'Etats étrangers en visite officielle en France, et participe aux grandes cérémonies patriotiques en défilant à cheval.

Photos Garde Républicaine au défilé du 14 juillet 2009
 

Escadron motocycliste de la gendarmerie départementale
La participation de la Gendarmerie au défilé du 14 juillet date de plusieurs dizaines d'années. Cette arme, rattachée organiquement au ministère de l'Intérieur depuis le 1er janvier 2009, demeure avant tout une institution militaire vieille de plus de 800 ans.

Photos Escadron motocycliste au défilé du 14 juillet 2009
 

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris
Par décret impérial du 18 septembre 1811, Napoléon 1er confie la lutte contre les feux à Paris à un corps militaire, le bataillon de sapeurs-pompiers de Paris. Cette unité devient en 1867, le régiment de sapeurs-pompiers qui est lui-même transformé en brigade le 1er mars 1967, avec l’extension de son secteur d’intervention.

Photos sapeur-pompiers de Paris au défilé du 14 juillet 2009
 

1er régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (1er RPIMa)
Le 1er RPIMa est l’héritier du 2e régiment de chasseurs parachutiste et des specialair service (SAS) anglais auxquels le régiment est incorporé durant la Seconde Guerre mondiale, après avoir été crée dans le cadre des forces françaises libres.

Photos 1er RPIMa au défilé du 14 juillet 2009
 

Escadron d’éclairage et d’investigation de la 7e brigade blindée
L’escadron d’éclairage divisionnaire n°7, est crée à Valdahon en juin 1977. Il est intégré au 30e puis au 5e régiment de dragons. En 2003, l’escadron rejoint la garnison de Verdun au sein des 1er-2e régiment de chasseurs, suite à la dissolution du 5e régiment de dragons.

Photos EEI 7 au défilé du 14 juillet 2009
 

3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa)
Crée en 1948, le 3e BPC s’illustre en Indochine, notamment à That-Ke en 1950 et Na-San en 1955. Entièrement professionnalisé dès 1976, il est depuis lors présent sur tous les théâtres d’opérations.
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Photos 3e RPIMa au défilé du 14 juillet 2009
 

1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP)
Le régiment des hussards de Bercheny devient le 1er régiment de Hussards en 1791, et participe aux campagnes de la Révolution, de l’Empire et de la Grande Guerre. Le 1er RHP est aujourd’hui le régiment blindé de la 11e brigade parachutiste et participe depuis 20 ans à toutes les interventions au Moyen-Orient, en Afrique et en Ex-Yougoslavie.

Photos 1er RHP au défilé du 14 juillet 2009
 

35e régiment d’infanterie (35e RI)
Crée en 1604 par monsieur de Némond, le 35e RI a dix victoires inscrites sur les plis de son drapeau. Durant la Seconde Guerre mondiale, malgré sa bravoure au combat de Rethel, il est dissous en 1940. Il renait quatre ans plus tard et combat en Indochine et en Afrique du Nord. De retour en métropole, il retrouve Belfort en 1964.

Photos 35e RI au défilé du 14 juillet 2009
 

1er régiment étranger de cavalerie (1er REC)
Le 1er régiment étranger de cavalerie, ou Royal étranger, est l’héritier du Royal Cavalerie crée en 1635 sous Louis XVI. Crée en 1921 à Sousse, il est le premier régiment de cavalerie de la Légion étrangère.
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Photos 1er REC au défilé du 14 juillet 2009
 

1er régiment de chasseurs (1er RCH)
Le 1er régiment de chasseurs, créé en 1651 par Louis de Crévant, marquis d’Humières, participe à la bataille de Valmy et à toutes les campagnes de l’Empire. Dissous en mars 1956, à son retour d’Indochine, le 1er chasseurs à cheval est reconstitué en Algérie le 1er septembre 1956.

Photos 1er RCH au défilé du 14 juillet 2009
 

19e régiment du génie (19e RG)
Le 19e régiment du génie, alors bataillon du génie autonome, s’illustre au cours de la Première Guerre mondiale à Verdun et à La Malmaison. Après les accords d’Evian, il est l’un des derniers corps de troupe à quitter l’Afrique du Nord en mai 1964. Il s’installe à Besançon la même année.

Photos 19e RG au défilé du 14 juillet 2009
 

35e régiment d'artillerie parachutiste (35e RAP)
Crée en 1873 à Vanves et commandé par le colonel Foch de 1903 à 1905, le 35e RAP s’illustre pendant la Première Guerre mondiale. Engagé en Algérie de 1954 à 1961, il rejoint définitivement Tarbes en 1975 et retrouve son appellation RAP. Il participe depuis à toutes les interventions de la 11e brigade parachustiste (11e BP) à laquelle il est subordonné.

Photos 35e RAP au défilé du 14 juillet 2009
 

68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA)
Créé à Tlemcen en Algérie le 16 février 1941, le 68e RAA est engagé dans la bataille de Tunisie et reçoit sa première citation à l’ordre de l’armée au combat de Djebel Zaghouan en Tunisie en 1943. Installé à La Valbonne en 1984, le régiment est dépositaire des traditions des 8 régiments d’artillerie d’Afrique ayant existé.

Photos 68e RAA au défilé du 14 juillet 2009
 

515e régiment du train (515e RT)
Le groupe de transport 515 (GT 515) est créé le 1er octobre 1944, à Noisy-les-Bains en Algérie, à partir du 2e bataillon du 1er Zouave et du 11e régiment de tirailleurs algériens. Le 1er janvier 1978, le GT 515 prend son appellation actuelle de 515e régiment du train.

Photos 515e RT au défilé du 14 juillet 2009
 

6e régiment du matériel (6e RMAT)
Créé le 1er juillet 1985 à Rastatt en Allemagne, le 6e régiment du matériel est l’héritier des compagnies du matériel de la 1re armée française. Il est transféré le 1er juillet 1999 à Phalsbourg et fait partie de la 1re brigade logistique depuis cette date.

Photos 6e RMAT au défilé du 14 juillet 2009
 

3e régiment médical (3e RMED)
Créé le 1er juillet 2001 à partir du groupe médical présent à la Valbonne depuis 1999, le 3e RMED, dépositaire des traditions des formations sanitaires ayant participé à la guerre d’Indochine, a reçu son drapeau en 2001. Restructuré en 2006, le régiment a perdu sa structure bataillonnaire. Il est désormais articulé autour de 3 compagnies.

Photos 3e RMED au défilé du 14 juillet 2009
 

1er groupement logistique du commissariat de l’armée de Terre
Créé en 1980, le 1er groupement de l’intendance devient, en 1999, le 1er Groupe logistique du commissariat de l’armée de Terre. Héritier des traditions des compagnies des ouvriers de l’administration de la garde impériale créées en 1806, le 1er groupe logistique du commissariat de l’armée de Terre relève depuis 2006 de la 1re brigade logistique.

Photos 1er GLCAT au défilé du 14 juillet 2009
 
Le défilé des troupes à pied
 

Détachement Indien
Avant l’indépendance de l’Inde en 1947, alors que le pays est sous protectorat britannique, deux divisions d’infanterie indienne, débarquant à Marseille en septembre 1914, participent au coté des troupes françaises à la 1re Guerre mondiale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plus de 2,5 millions d’indiens combattent sur les théâtres européens et sont récompensés de 4 000 Gallantry Awards (récompenses et décorations pour acte de courage) et 31 Victoria Cross.

Photos détachement Indien au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole polytechnique
L'École polytechnique naît le 11 mars 1794 au moment où la Révolution française s’efforce de poser les fondements d’une nouvelle société. En 1976, l’école quitte Paris pour s’installer à Palaiseau et bénéficier d’un large espace propice à l’extension des laboratoires de recherche et à l’implantation d’une infrastructure sportive et moderne. Entre temps, en 1972, les filles ont été admises à entrer à l’X.

Photos Ecole polytechnique au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole des officiers de la gendarmerie nationale
L'École des officiers de la Gendarmerie nationale est crée en 1901 à la caserne Schomberg à Paris. Le 1er octobre 1945, elle s’installe au quartier Augereau à Melun. Les soixante-trois années suivantes sont marquées par la diversification des recrutements et des formations dispensées.Le 1er septembre 2008, le centre d'enseignement supérieur de la Gendarmerie nationale a été intégré à l'EOGN et le centre de recherche de la Gendarmerie nationale a été créé à Melun dans l'enceinte de l'École.

Photos Ecole officier gendarmerie au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr
Fondée par le Premier Consul le 28 janvier 1802 à Fontainebleau, l’Ecole a été transférée dans un premier temps en 1808 à Saint-Cyr dans les Yvelines, puis en 1945 à Coëtquidan dans le Morbihan. Depuis deux siècles, l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr forme les officiers de l’armée de Terre, en s’adaptant constamment au contexte et aux besoins de l’armée de Terre professionnelle.

Photos Ecole spéciale militaire au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole militaire interarmes
Après la défaite de Sedan en 1870, le nouveau gouvernement décide d’institutionnaliser le recrutement interne des officiers en créant des cours destinés à compléter l’instruction des sous-officiers susceptibles d’être nommés sous-lieutenants. En 1945, l’Ecole rejoint l’Ecole spéciale militaire (ESM) sur le site de Coëtquidan pour y former l’Ecole spéciale militaire interarmes (ESMIA). Finalement, le général de Gaulle redonne à chaque école son fonctionnement propre en 1961. A ce jour, l’EMIA a formé près de 34 000 officiers.

Photos EMIA au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole navale et école des officiers du commissariat de la Marine
En novembre 1830, une ordonnance royale créé l’École navale et confirme son embarquement sur le vaisseau Orion en rade de Brest. Après vingt ans de vie en baraquements, les bâtiments de la nouvelle École navale Base de Lanvéoc à Poulmic sont inaugurés en 1965 par le général de Gaulle, président de la République.

Photos Ecole navale au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole des officiers de l'armée de l'air
L’École de l’Air est crée en 1935 dans les locaux de L’École militaire d’application de l’aéronautique, avant d’être accueillie à Salon-de-Provence dès 1937. Elle assure la formation initiale des officiers de l’air (pilotes et navigateurs), des officiers mécaniciens, des officiers des bases et des officiers commissaires.

Photos Ecole militaire de l'air au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole du service de santé des armées
Héritière de l’Ecole impériale du service de santé militaire installée à Strasbourg de 1856 à 1870, l’Ecole du service de santé militaire de Lyon est crée en 1888. Devenue Ecole du service de santé des armées en 1972, elle est transférée en 1981 à Bron. Y ont été formés, en collaboration avec les écoles et facultés civiles, près de 13 000 médecins, pharmaciens, vétérinaires, officiers d’administration et chirurgiens dentistes au profit des armées.

Photos Ecole du service de santé au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole de gendarmerie de Tulle
Créé le 1er juin 1983, sous l'appellation de centre d'instruction de gendarmes auxiliaires (CIGA) de Tulle, l'École de gendarmerie de Tulle prend son appellation actuelle le 1er juillet 1993. En 1999, date de la suspension du service national, l'École se voit confier la formation d'une nouvelle catégorie de militaires: les élèves gendarmes adjoints volontaires.

Photos Ecole gendarmerie Tulle au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole nationale des sous-officiers d'active
En 1881, Saint-Maixent accueille l’Ecole militaire de l’infanterie (EAI). De 1963, création de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active, à 1967, départ de l’EAI, les deux écoles cohabitent sur le même site. Au fil des années, Saint-Maixent l’École, résolument tournée vers sa vocation opérationnelle, s'affirme comme une étape incontournable dans le parcours professionnel du sous-officier et le point de passage obligé de la majorité de l'encadrement de l'armée de Terre.

Photos ENSOA au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole de Maistrance
L'Ecole des sous-officiers de la Marine a été créée en 1923 pour favoriser, tant par son mode de recrutement que par l'instruction qui y est dispensée, la formation d'officiers mariniers. Elle prend le nom d'École de Maistrance en 1933. Profondément réformée en 1988, année d'inauguration de l'Ecole de Maistrance dans son format actuel, elle est implantée à Brest au sein du centre d'instruction naval.

Photos Ecole de Maistrance au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole de formation des sous-officiers de l'armée de l'air.
Installée à Rochefort en 1932, l’Ecole de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air est l’héritière de l’Ecole technique de l’armée de l’Air, crée en 1916 et installée en premier lieu dans la région bordelaise. Après la fermeture de la base aérienne 726 à Nîmes en juillet 1996, la formation militaire initiale des sous-officiers rejoint également le site. C’est en 1998 que, devenue le pôle unique de formation des sous-officiers, elle prend le nom d’Ecole de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air.

Photos EFSOAA au défilé du 14 juillet 2009
 
Ecole d'enseignement technique de l'armée de l'air
C’est de 1945 à 1949 que l’armée de l’Air entreprend de transformer l’usine de canons « Hispano-Suiza » en école des mécaniciens et conducteurs autos. En 1949, la base aérienne 722 est créée sur le site et reçoit pour mission d’accueillir une partie puis la totalité de l’Ecole des Apprentis mécaniciens de l’armée de l’Air de Rochefort. Par décision du 25 juin 1990, la base aérienne 722 devient l’Ecole d’enseignement technique de l’armée de l’Air 722.
Photos Ecole Technique Armée Air au défilé du 14 juillet 2009
 
1er Régiment d'infanterie de la garde républicaine
Crée le 15 septembre 1978, le 1er régiment d’infanterie de la Garde républicaine est l’héritier du 1er régiment de la Garde de Paris apparu sous le Consulat, renouant ainsi avec la tradition. Le 11 novembre 1979, il reçoit son drapeau des mains de monsieur Valery Giscard-d’Estaing, président de la République.
Photos 1e Rgt Garde Républicaiine défilé du 14 juillet 2009
 
2e Régiment d'infanterie de la garde républicaine
Le 2e régiment d’infanterie de la Garde républicaine a été crée le 15 septembre 1978 et reçoit son drapeau des mains de monsieur Valery Giscard-d’Estaing, Président de la République, le 11 novembre 1979. Héritier du 2e régiment de la Garde de Paris créé sous le Consulat, il renoue de fait avec la tradition.
Photos 2e Rgt Garde Républicaiine défilé du 14 juillet 2009
 
Brigade franco-allemande
Symbole de coopération entre l’Allemagne et la France en matière de Défense, la brigade franco-allemande (BFA) est une unité binationale créée en 1989, création annoncée le 1er novembre 1987 par François Mitterrand et Helmut Kohl, lors du sommet franco-allemand de Karlsruhe. En 1990 est mis en place l’état-major de Böblingen, avant que la brigade ne soit placée, en 1993, sous contrôle opérationnel du corps européen.
Photos BFA défilé du 14 juillet 2009
 
27e bataillon de chasseurs alpins
En 1871 est créé à Rochefort le 27e bataillon de marche de chasseurs à pied, d’abord déployé en Algérie et en Tunisie. En 1888, il se transforme en bataillon alpin de chasseurs à pied, s’installe à Menton puis prend ses quartiers à Annecy en 1922. De 1955 à 1962, le bataillon est engagé en Algérie, puis rejoint Annecy.
Photos 27e BCA au défilé du 14 juillet 2009
 

152e régiment d'infanterie
Crée en 1794 à Landau, le 152e RI est le régiment des diables rouges, surnommé ainsi par les Allemands lors des terribles combats de l’Hartmannswillerkopf en 1915. Entrés les premiers en Alsace en 1914, les diables rouges totalisent sept citations à la fin du conflit. En 1945, il retrouve Colmar où le général de Gaulle lui remet son drapeau, dont les soies portent dix inscriptions de batailles prestigieuses.

Photos 152e RI au défilé du 14 juillet 2009
 

1er régiment de chasseurs parachutistes
Le 1er RCP est le plus ancien des régiments parachutistes. Crée à Fez au Maroc en 1943, il participe aux combats de la Libération au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le 23 octobre 1983, la 3e compagnie est anéantie au Liban lors de l’attentat du Drakkar, au cours ququel 58 parachutistes trouvent la mort.

Photos 1er RCP au défilé du 14 juillet 2009
 

8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine
Dès sa création à Hanoï en 1951, le 8e bataillon de parachutistes coloniaux, formé par des volontaires venus des autres unités parachutistes, est engagé au Tonkin. Il combat ensuite jusqu’en 1961 en Algérie, où il prend le statut de régiment, puis est rapatrié à Nancy avant de s’installer à Castres en 1963. Il est Professionnalisé en 1970.

Photos 8e RPMIa au défilé du 14 juillet 2009
 

OMLT : Operational mentor and liaison teams
Dans le cadre de l’engagement de la France en Afghanistan, ces équipes sont intégrées dans les unités opérationnelles de l’armée nationale afghane, qu’elles accompagnent et conseillent dans toutes leurs missions. Depuis août 2006, les équipes françaises sont affectées au 201e corps, insérées à l'état-major du corps, à celui de sa 1re brigade et aux kandaks (bataillons afghans) qui la constituent.

Photos Detachement OMLT au défilé du 14 juillet 2009
 

31e régiment du génie
Le 31e RG est l’héritier du 31e bataillon du génie crée le 1er avril 1920 au Maroc pour participer à la pacification du royaume chérifien. Durant la Seconde Guerre mondiale, il prend part à la reconquête de la France sous l’appellation de 88e bataillon du génie, engagé en Alsace (1944) et en Allemagne (1945). À son retour, il a pour mission de mettre sur pied de nouvelles unités du génie. Aussi le 31e RG est-il officiellement crée le 1er mars 1946.

Photos Detachement 31e RG au défilé du 14 juillet 2009
 

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris
Le 1er juillet 1810, un terrible incendie éclate à l’ambassade d’Autriche. Une dizaine de morts est à déplorer à la suite d'une insuffisance du dispositif de sécurité. Par décret impérial du 18 septembre 1811, Napoléon 1er confie la lutte contre les feux à Paris à un corps militaire, le bataillon de sapeurs-pompiers de Paris. Cette unité devient en 1867, le régiment de sapeurs-pompiers qui est lui-même transformé en brigade le 1er mars 1967, avec l’extension de son secteur d’intervention.

Photos sapeur-pompiers de Paris au défilé du 14 juillet 2009
 

Drapeau du bataillon de marins-pompiers de Marseille
Le 30 avril 1982, devant l’Hôtel de ville, le capitaine de vaisseau Jean Molenat, alors commandant du bataillon de marins-pompiers de Marseille, reçoit le drapeau des mains du ministre de la Défense, Charles Hernu, en reconnaissance de l’esprit de dévouement et de sacrifice qui caractérisent l’unité.

Photos Detachement BMPM au défilé du 14 juillet 2009
 

Bataillon de marins-pompiers de Marseille
Le BMPM trouve son origine dans l’incendie des Nouvelles Galeries survenu sur la Canebière le 28 octobre 1938. A la suite de ce dramatique évènement, le gouvernement de l’époque décide de militariser les pompiers de la ville. C’est ainsi que, le 29 juillet 1939, monsieur Edouard Daladier, président du Conseil, signe un décret-loi donnant naissance au bataillon de marins-pompiers à Marseille.

Photos Detachement BMPM au défilé du 14 juillet 2009
 

Fusiliers commandos marine
Si la spécialité de « fusilier marin » est l’une des plus anciennes de la Marine, c’est durant la Seconde Guerre mondiale, sous l’impulsion du commandant Kieffer, que les premiers fusiliers marins commandos sont formés en Ecosse au camp d’Achnacary. Six commandos marine sont créés et reçoivent leurs noms : Trepel, François (décimé en Indochine en mai 1951), De Montfort, Hubert, De Penfentenyo et Jaubert.

Photos Fusiliers marins commandos défilé du 14 juillet 2009
 

Equipage de la frégate anti sous-marine De Grasse et de l'aviso l'Her
Mise sur cale à Lorient en 1972, la frégate De Grasse est lancée le 30 novembre 1974. Elle est admise au service actif en 1977 et remise à niveau en 1995-1996.
L ’Her est un bâtiment initialement conçu pour les opérations de lutte anti sous-marine par petits fonds.

Photos Déploiement extérieur au défilé du 14 juillet 2009
 

25e régiment de génie de l'air
Cette unité est l’héritière des compagnies d’aérostiers attachées en 1886 aux régiments du génie, puis regroupées en 1901 pour former le 25e bataillon du génie de l’Air. Celui-ci devient le 25e régiment du génie de l’Air le 1er janvier 1972.

Photos 25e RGA au défilé du 14 juillet 2009
 

Drapeau de la direction de la police nationale ministère de l'intérieur
En 1945, monsieur Adrien Tixier, ministre de l’Intérieur, crée au sein de la direction générale de la sûreté nationale, la compagnie urbaine de sécurité afin d’assurer la protection des bâtiments. Le 5 décembre 1976, le ministre de l’Intérieur Michel Poniatowski crée le service de sécurité du ministère de l’Intérieur (SSMI).

Photos Direction générale police au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole nationale supérieure de la police
L’ENP de Rouen Oissel est crée fin 1997 sur les 66 hectares laissés vacants par le 71e régiment du génie (dissout dans le cadre du plan armée 2000 ), au cœur de la forêt du Rouvray. La première promotion d’élèves intègre la structure le 2 mars 1998. Depuis l’ENP a formé près de 20 000 personnes.

Photos Ecole nationale de police au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole nationale supérieure des officiers de la police
Lointains descendants des "Commissaires examinateurs au Châtelet" créés en 1306 par Philippe le Bel, les commissaires de police occupent aujourd'hui une place particulière au sein de la fonction publique, à la jonction des domaines judiciaire et administratif. Ils forment le corps de conception et de direction de la Police nationale.

Photos Ecole supérieure de police au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole nationale de police de Rouen-Oissel
L’ENP de Rouen Oissel est crée fin 1997 sur les 66 hectares laissés vacants par le 71e régiment du génie (dissout dans le cadre du plan armée 2000 ), au cœur de la forêt du Rouvray. La première promotion d’élèves intègre la structure le 2 mars 1998. Depuis l’ENP a formé près de 20 000 personnes.

Photos Ecole nationale de police au défilé du 14 juillet 2009
 

Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers
Créée en 1977 par M. Christian Bonnet, ministre de l’Intérieur, l’École nationale supérieure des sapeurs-pompiers (ENSSP) est implantée à Nainville-les-Roches, dans l’Essonne, dès janvier 1979. En 1986, l’ENSSP devient l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP). À l’occasion de la création de l’Institut national d’études de la sécurité civile (INESC), en 1994, l’École est rattachée à l’institut.

Photos ENSOSP au défilé du 14 juillet 2009
 

1er détachement de pompiers volontaires et professionnels territoriaux
En 803, Charlemagne crée les guets urbains qui regroupent les habitants des villes dans des milices communales, afin de lutter contre les incendies. En 1815, une circulaire du ministre de l'Intérieur de Louis XVIII instaure l'organisation d'un service d'incendie pour toutes les communes. Plus récemment, la loi du 3 mai 1996 a créé, dans chaque département, un corps de sapeurs-pompiers au sein de chaque service départemental d'incendie et de secours

Photos pompiers au défilé du 14 juillet 2009
 

Pionniers du 1er régiment étranger
Le 1er régiment étranger est le doyen des régiments de la Légion, celui du célèbre combat de Camerone qui opposa, le 30 avril 1863, une compagnie de 60 légionnaires à 2 000 soldats mexicains lors de l’expédition française au Mexique. Plus récemment, les unités de pionniers ont tracé la route de l’Est, au cœur de la forêt amazonienne.

Photos Pionniers 1e REP défilé du 14 juillet 2009
 

Musique de la légion
La Musique de la Légion étrangère maintient la tradition des formations musicales, musiques, cliques et fanfares, autrefois nombreuses à la Légion. Héritière de la Musique principale de la Légion étrangère, la MLE est aujourd'hui la seule musique de la Légion étrangère, les régiments n'ayant conservé que des clairons pour assurer les sonneries réglementaires qui rythment la journée des légionnaires.

Photos Musique légion étrangère au défilé du 14 juillet 2009
 

2e régiment étranger de parachutistes
C’est en 1948 que commence l’épopée des bataillons étrangers de parachutistes (BEP) en Extrème Orient, où les légionnaires parachutistes sont marqués par de terribles combats. Le 2e REP est le dernier régiment à avoir été engagé dans une opération aéroportée à Kolwezi en 1978.

Photos 2e REP au défilé du 14 juillet 2009
 
     
 
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